Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Elle s'appelait Pazith. Yaël Neeman l'a à peine aperçue, une fois, entre deux portes, vers la fin de sa vie. Personnage secondaire de sa propre existence, attachée à organiser sa disparition, elle a pourtant marqué tous ceux qui l'ont rencontrée. Après sa mort, Yaël Neeman part à sa recherche obstinée, reconstituant sous nos yeux le puzzle documentaire d'un être humain. Se joue alors un étrange suspense, mâtiné de responsabilité. Comme si, à l'instar de l'auteure qui nous "confie" Pazith en nous la racontant, nous ne pouvions, à notre tour, littéralement plus la lâcher. Ou comme si elle ne nous lâchait plus. Cette "biographie de personne par tout le monde", chorale et collective, cristallise la fragilité mais aussi le caractère modestement sacré de toute vie humaine. Et se dessinent sous nos yeux, comme en reflet, un pays qui s'invente sur des bases chancelantes, une génération amputée de son histoire, toute une société israélienne enfantée dans la tragédie, sur laquelle flottent encore et pour longtemps l'oubli actif et coupant du passé familial mais aussi le souvenir flou et pourtant ineffaçable de Pazith. À la fin, un grand doute, ce puzzle composé de très nombreuses pièces colorées, vivantes, autour d'un manque béant : Pazith elle-même. Et une certitude : il n'existe pas de vie "ordinaire", tout passage sur terre recèle une énigme universelle.