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Existe-t-il, ou doit-il exister, une Église une et universelle ? À cette question, catholiques et orthodoxes répondent de manière divergente. La rupture remonte au moins au temps où les Églises patriarcales d'Orient se sont constituées comme « autocéphales », chacune d'entre elles concevant posséder tous les éléments de la catholicité. À Rome on avait une autre idée de l'universalité. Celle-ci était comprise comme communion à l'intérieur de l'Église universelle présidée par le ministère de l'évêque de Rome. Des siècles plus tard, la question n'a rien perdu de son actualité. Certaines Églises orthodoxes cherchent le chemin d'une communion universelle, confisquée pendant des siècles par l'empereur byzantin, tandis que l'Église catholique romaine s'interroge sur la manière de décentraliser davantage son mode de gouvernement pour mieux répondre aux exigences contemporaines de l'évangélisation, sans porter toutefois atteinte à son unité. Roland Minnerath nous apporte ici d'indispensables jalons historiques et des points de repère fondamentaux, sur un sujet essentiel. Roland Minnerath, archevêque émérite de Dijon, a été professeur d'histoire du christianisme ancien et médiéval à l'université de Strasbourg après avoir été au service diplomatique du Saint-Siège. Il est engagé dans le dialogue théologique international entre l'Église catholique et l'Église orthodoxe depuis 2007. Plusieurs de ses publications portent sur la figure de Pierre dans le Nouveau Testament et sur la fonction primatiale du pape.