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Qui était cette Elizabeth Craig à qui Céline avait dédié Voyage au bout de la nuit, cette danseuse américaine dont il disait en 1932 qu'elle lui avait appris "tout ce qu'il y avait dans le rythme, la musique et le mouvement" ? Quinze ans après il se la rappelait, avec "les traits de Molière en femme, et tout son esprit ! tout son génie en même temps". "Quel génie dans cette femme ! ajoutait-il. Je n'aurais jamais rien été sans elle." Elle avait vécu avec lui de 1926 à 1933, et donc les années décisives de la rédaction du Voyage, de 1929 jusqu'à sa publication en 1932. En 1934, il était allé en Californie pour la convaincre de revenir en France, en vain. Depuis, elle avait disparu de son univers, et par la suite avait échappé à la curiosité de tous ses biographes. En 1988, Alphonse Juilland, professeur à l'université de Stanford, se livra à une véritable enquête policière, et il finit par la retrouver. De ses entretiens avec elle et de ses propres recherches est sorti ce livre qui est à la fois un étonnant témoignage sur le Céline de ces années, l'histoire d'une liaison et le portrait d'une femme qui n'était pas indigne de ce que Céline avait dit d'elle.