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Qui règne sur les grandes villes suisses ? Les partis de gauche, les dirigeant·e·s des principales banques, ou plutôt les anciennes familles patriciennes ? Cet ouvrage aborde ces questions dans une perspective longue en offrant de nouvelles et stimulantes perspectives sur l’histoire des élites. En ouvrant la voie à une histoire transnationale des élites locales, il explore aussi les ramifications de ces élites à diverses échelles spatiales. En raison de la décentralisation de son système politique et économique, combinée à l’internationalisation précoce de ses entreprises, la Suisse constitue un cas exemplaire pour penser les tensions entre l’ancrage local des élites urbaines, leur intégration nationale et leurs connexions transnationales. À partir d’une base de données recensant près de 10 000 élites académiques, culturelles, économiques et politiques à Bâle, à Genève et à Zurich de la fin du XIXe siècle à nos jours, ce livre analyse l’évolution des réseaux de pouvoir des trois villes, le rôle central de certaines familles patriciennes ainsi que les lieux de résidence de ces élites. Il met également en lumière le rôle central de certaines institutions dans la cohésion de ce groupe social. Le livre retrace ainsi le passage d’une élite homogène et fermée à la fin du XIXe siècle à une élite fragmentée et diversifiée au début du XXIe siècle, au sein de laquelle les femmes, les étranger·ères et les élu·es de gauche ont pu trouver une place.