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Fred Voss, poète californien, ouvrier métallurgiste, est pour la première fois traduit en français. Estelle Gillard est l' " inconnue vivant à Paris [qui] veut de but en blanc traduire", s'étonne Fred Voss dans un poème. De la rencontre des deux poètes, due au hasard d'une navigation sur Internet d'Estelle Gillard, la traductrice, résulte ce livre, découverte d'un grand poète ouvrier. "Fred Voss passe une porte, ", nous dit Estelle Gillard, "met sa carte dans la pointeuse, et nous voilà dans l’atelier d’une aciérie ou d’une usine de métallurgie (Californie, É.-U.) où les ouvriers triment 42 heures par semaine au beau milieu de la canonnade abêtissante des marteaux, près des hauts-fourneaux qui les font frire sur place et des machines-outils qui tranchent sans discrimination des doigts noirs, jaunes, rouges, blancs. "Dans ses poèmes pas question de poser son popotin dans un amphi ou dans la classe d’une école de commerce, car le principe de causalité expliquant sans doute cela, lui-même a préféré en finir avec ses études en Littérature anglaise afin de se frotter au travail. À sa rudesse, aux fréquentes humiliations, à l’arbitraire, à la déshumanisation des ouvriers."