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L'impossible portrait d'Eddie Barclay, par l'un de ses collaborateurs fascinés. François Bernheim a 21 ans lorsqu'il est recruté par celui qui est déjà " l'empereur du microsillon ", le roi des maisons des disques : comprenez Eddie Barclay. Avec ses cigares, ses peignoirs en satin, ses nombreux mariages et ses grosses voitures, Barclay est aussi une figure de l'hédonisme d'après-guerre, un chef de bande qui aime jouer le rôle de maître charismatique. À l'heure de l'apogée de l'industrie musicale française, sur fond de rivalité entre grandes vedettes et de guerre du disque, Bernheim rencontre peu à peu le succès : il produit et écrit pour les Poppys (" Non, non, rien n'a changé "), Esther Galil (" Le jour se lève "), Brigitte Bardot (" C'est une bossa-nova ")... Il produit également Balbutiements, le 1er album de Louis Chedid. Pourtant, une partie de la reconnaissance espérée ne vient pas. Alors que Barclay est devenu vis-à-vis de lui une sorte de père de substitution, la complicité, la légitimation attendues n'arrivent jamais. D'où le désarroi du jeune homme, ses insomnies et ses errances nocturnes au volant de sa voiture. Ce trouble est d'autant plus fort que Barclay conserve ses énigmes. Au vrai, quel est son talent ? Et y a-t-il un homme sincère derrière le personnage qu'il s'est créé ? Sont-ce ici les mémoires de François Bernheim ou bien est-ce l'impossible biographie d'Eddie Barclay ? De l'ambiguïté très littéraire de ce texte naît un plaisir de lecture " inclassable ".