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Le traité « Les Douze béguines » est probablement le dernier écrit de Jan van Ruusbroec (1293-1381). Une fois encore, il présente le parcours spirituel d'une âme vers Dieu, ses étapes et ses modes, jusqu'à l'union complète avec lui. « Si nous voulons être reçus et élus dans cette éternelle joie de Dieu, il nous faut nous revêtir avec la vie de notre Seigneur Jésus-Christ, et lui être unis en nous-mêmes par le moyen de la grâce et de nos oeuvres bonnes. Le Christ vit ainsi en nous, et nous vivons en lui, selon la mesure de ses grâces et de notre vie sainte. Il nous faut aussi être un avec Dieu au-delà de nous-mêmes, dans l'amour et la fruition. Nous sommes ainsi un avec lui, un seul amour et une seule fruition avec lui, débordant de béatitude éternelle » [p. 61-62]. Le traité des « Quatre tentations » expose comment quatre grandes illusions guettent ceux qui prétendent s'appliquer à la vie intérieure : confusion entre expérience spirituelle et confort des sens orgueil spirituel dans l'ascèse savoir « naturel » sur Dieu, « sans l'aide surnaturelle de Dieu » mystique « naturelle », sans grâce, sans charité, sans oeuvres. Et Ruusbroec montre ensuite comment résister à ces tentations. Dans le traité « La Foi chrétienne », il commente le Credo dit de Nicée-Constantinople, en développant davantage certains articles qui lui sont chers. Au fil des sept « Lettres » qui nous sont parvenues, il aborde plusieurs questions concrètes, comme, par exemple, la vie communautaire (Lettre 1), le sacrement de l'Eucharistie (Lettre 2), la vie d'ermite (Lettre 3) ou bien il donne des conseils divers adaptés à ses correspondants (Lettres 5, 6, 7). Mais il n'oublie jamais son thème préféré, la vie mystique : « Demandons au Seigneur, notre Dieu, de nous tourner tellement vers lui que nous obtenions son aide et son secours et que nous demeurions à jamais en lui, par notre Seigneur Jésus-Christ » (Lettre 1).