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L'on connaît Kasimir Malévitch pour son œuvre de peintre. L'on connaît moins son œuvre d'écriture, celle d'un théoricien hors pair. Écrits et peinture sont du reste indissociables, comme le montre avec clarté le présent ensemble. La place qu'a occupé le texte dans l'œuvre de Malévitch est immense, à la fois à titre d'enseignement, à titre de réflexion personnelle sur la peinture et l'art en général, et à titre stratégique. Ces écrits débutent en 1913 pour prendre fin en 1930. Ils comportent aussi bien ses manifestes que ses cours et ses traités. On y découvre le cheminement intellectuel de l'artiste et ce qui l'a conduit au suprématisme. Loin de n'être qu'une théorie esthétique, le suprématisme est une philosophie et un engagement politique, visant à la libération de l'individu. Mais dans ses écrits, Malévitch se montre aussi un fin connaisseur de l'histoire de l'art. La radicalité de son art s'inscrit dans une continuité, qu'il nous fait brillamment sentir à travers le regard subtil qu'il pose sur l'œuvre de Cézanne, de Van Gogh et de Monet, et après eux sur le cubisme et le futurisme. Malévitch adopte aussi le ton de la polémique virulente dans ses manifestes, notamment face à un symbolisme honni. Essentiellement parus dans la revue Anarchie, aux côtés des textes de Maïakovski, ces écrits le placent dans la lignée des avant-gardes. Malévitch apparaît également en pédagogue zélé, remportant l'adhésion du lecteur.