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Avec ce volume consacré aux discours et notes de Tocqueville sous la Seconde République s'achève la publication des oeuvres politiques. Le ton est celui d'un homme plus directement engagé dans l'action politique que sous la Monarchie de Juillet. Dès le début de l'Assemblée Constituante, Tocqueville fait partie de la Commission chargée de donner des institutions à la République. La Constitution votée, le général Cavaignac, qui est alors chef de l'exécutif, veut confier à Tocqueville le rôle de médiateur français à la conférence de Bruxelles qui doit régler le statut de la haute Italie. La conférence n'aura pas lieu mais Tocqueville étudie la situation internationale et rédige des notes vivantes et lucides. Les électeurs de la Manche l'envoient à l'Assemblée Législative à la quasi-unanimité. Il devient ministre des Affaires étrangères du second ministère Barrot (juin-octobre 1849). Mais la France est impliquée plus directement dans l'établissement du pouvoir temporel de Pie IX par un corps expéditionnaire décidé avant l'arrivée de Tocqueville aux Affaires. Il échoue en voulant obtenir par compensation des promesses libérales du Pontife, qu'il ménage pourtant malgré ses sentimentsintimes. À sa sortie du ministère, Tocqueville fut dangereusement malade et passa l'hiver 1850-1851 à Sorrente. Il ne reprit son activité d'homme public qu'à l'été suivant, dans un climat où le coup d'État devenait menaçant. Une révision de la Constitution permettant de maintenir Louis-Napoléon à la présidence paraissait la seule chance d'éviter ce coup d'État. Tocqueville fut rapporteur d'un tel projet. Son échec le rendit inévitable. Au 2 Décembre, il quitta la vie politique.