Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Cet ouvrage qui réunit les écrits de cinéma et les dernières pensées de Francis Ramirez manifeste de façon éclatante son intelligence critique et son ouverture d’esprit, non seulement dans le champ cinématographique mais encore dans celui de la littérature reliée au monde du septième art. Le premier chapitre du livre en témoigne plus particulièrement, mais les chapitres suivants apportent aussi des éclairages neufs à la question toujours débattue des rapports entre le cinéma et la littérature. C’est assez dire que ce volume ne s’adresse pas aux seuls spécialistes de cinéma.
Francis Ramirez, qui contribua régulièrement aux activités du Centre d’études du XXe siècle, en fut l’un des membres les plus actifs. Ses contributions étaient d’une qualité peu commune et l’on retrouvera avec bonheur, ici notamment, ses articles sur le cinéma comique et sur le cinéma de Jean Cocteau dont il fut, avec Christian Rolot, l’un des meilleurs spécialistes. Invité à prendre part aux activités du même centre de recherches, il fut un participant remarqué aux différentes manifestations organisées sous les auspices de Cocteau, à Montpellier, à Paris ou à Toronto. Et l’on entend encore sa voix, nette et chaleureuse, mise au service des causes esthétiques qu’il défendait avec alacrité et une conviction que son immense talent pédagogique savait faire partager.
L’ hommage que le Centre d’études du xxe siècle veut lui rendre en publiant ces écrits et ces dernières pensées est bien modeste au regard de tout ce que Francis Ramirez nous a apporté, mais on se plaît à penser qu’une trace durable de ses recherches se voit ainsi proposée à ceux qui ont eu le privilège de le rencontrer aussi bien qu’à ceux qui, par chance, vont découvrir une plume brillante, jamais jargonnante, et une pensée qui, pour être souvent fort subtile, ne tombe jamais dans l’hermétisme.