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Qu’advient-il de l’économie lorsqu’elle est pensée, inventée, et rêvée par les artistes ? On le sait peu, mais nombreux furent lceux qui, de la fin du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui, se firent un temps économistes, allant jusqu’à rédiger de véritables traités dont l’ambition affichée était de renouveler la discipline de fond en comble. Qu’ils aient suivi une formation universitaire en économie (tels Vassily Kandinsky ou Robert Filliou), construit leur conception théorique de l’art en dialogue avec des économistes (comme William Morris ou Joseph Beuys), ou élaboré un système théorique à part entière (à l’instar d’Asger Jorn ou d’Isidore Isou), ces artistes nous livrent une vision riche et singulière, tant sur la pensée économique de leur temps que sur les enjeux d’aujourd’hui. Valeur, travail, monnaie et capitalisme – autant de thèmes scrutés et revisités par ces textes, dont le présent ouvrage se propose de faire l’anthologie. Avec humour ou sérieux, érudition ou provocation, ces essais font de l’expérience de l’art un laboratoire théorique et pratique pour repenser l’économie dans son ensemble, aspirant à rien de moins, chez Isou par exemple, qu’à provoquer « un bouleversement capital, une transformation fondamentale du système monétaire et de la structure bancaire du monde entier ». En réunissant ces « propositions », modestes ou non, souvent méconnues, parfois traduites pour la première fois en français, l’ouvrage propose la généalogie d’une forme paradoxale – un traité d’économie écrit par un non-économiste –, et en expose les limites et la pertinence pour penser l’art et l’économie aujourd’hui.