Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Mikhaïl Afanassiévitch Boulgakov (1891-1940), comme l'écrit dans sa préface Michel Parfenov, "eut le destin d'un vrai écrivain russe."
Le présent volume retrace son itinéraire en réunissant cinq de ses principaux textes autobiographiques.
«Morphine», publié en 1927, mais dont l'idée germa dès 1917, alors que l'écrivain était responsable du dispensaire d'un chef-lieu de canton, relate le destin tragique d'un médecin devenu morphinomane.
«Ecrits sur des manchettes» est un faux journal intime. Le vrai, tenu de 1922 à 1925, lui avait été confisqué au cours d'une perquisition, Boulgakov croyait l'avoir détruit. C'était compter sans le zèle de la police qui avait gardé, par devers elle, une copie du «Journal confisqué».
Tandis que Staline mettait en place ce qui allait devenir l'une des deux entreprises totalitaires du siècle, Boulgakov, avec Evguéni Zamiatine, lui écrivit plusieurs lettres pour obtenir l'autorisation de partir à l'étranger. Ces «Lettres à Staline» lui valurent un coup de téléphone fameux de leur destinataire dont le résultat fut de lui assurer pour un temps un emploi et quelques ressources.
Une clémence surprenante, alors que le dictateur ne pouvait ignorer ses sentiments les plus intimes et son passé de médecin dans l'Armée blanche raconté dans «Les Aventures extraordinaires d'un docteur».