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Jan van Ruusbroec (1293-1381) n'a jamais quitté la proche région de Bruxelles, mais, de son vivant déjà, ses écrits avaient atteint une très large diffusion. Fortement intéressé par les expériences de l'esprit et la psychologie mystique, il pénètre profondément à l'intérieur du mystère de la rencontre entre Dieu et l'âme humaine, sans se départir cependant d'une ironie mordante et d'un solide bon sens il tient à demeurer proche du peuple et compose volontairement tous ses traités en langue vernaculaire, le néerlandais. La « Pierre brillante », sorte d'interview provoquée par la curiosité d'un ami, analyse brièvement les étapes successives de l'expérience contemplative, les différents niveaux dans le refus ou la prise de conscience de la grâce, les conditions nécessaires pour qu'une telle expérience puisse s'épanouir. « Les sept Clôtures », composé à l'intention d'une moniale clarisse, précise, en suivant le déroulement d'une journée monastique, les dispositions de plus en plus intérieures qui conduisent peu à peu la moniale jusqu'au plus profond de son coeur où se fera la rencontre avec Dieu. Dans « Les sept Degrés de l'amour », Ruusbroec aborde rapidement les trois premiers échelons — volonté bonne, pauvreté, chasteté du corps et pureté de l'esprit —, s'arrête plus longuement sur le 4ème, l'humilité, « fond vivant de toute saintet?, s'attarde sur le 5ème, coeur de l'ouvrage, qui consiste à « viser l'honneur de Dieu uniquement », enfin expose dans les deux derniers le double moment de l'expérience mystique proprement dite : le « clair regard intérieur » et la « mort spirituelle ». Le « Livre des Éclaircissements » définit exactement la position de Ruusbroec par rapport à certaines formes de fausse mystique, détachée de la foi et de la vie chrétienne, qu'il n'a cessé de combattre sévèrement toute sa vie. L'influence de Ruusbroec fut importante sur l'École française, sur les mystiques espagnols et finalement, par le truchement de l'« Imitation de Jésus-Christ » de Thomas a Kempis, sur l'ensemble des chrétiens.