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Ce sont d’autres aspects de ces résistances, moins visibles mais non moins novateurs politiquement, que ce livre de Verónica Gago explore. L’auteur développe une perspective « par en bas » qui permet de comprendre le pragmatisme déployé par les classes populaires pour s’adapter et, en même temps, détourner les normes de compétitivité néolibérales, tout en les intégrant à d’autres pratiques et d’autres savoirs. Gago étudie tout d’abord les économies informelles des marchés populaires où les groupes subalternes (migrants, femmes, etc.) s’approprient les rues, inventent d’autres pratiques économiques et mettent en cause la légitimité politique du néolibéralisme. Gago fait ensuite le lien avec le renouveau des luttes féministes, en particulier contre les féminicides, en montrant comment la violence domestique renvoie à la violence économique, l’endettement et la précarité. Les formes d’auto-organisation générées par ces nouvelles luttes portent ainsi une remise en cause, à l’échelle internationale, des modes de domination économiques, familiaux et culturels associés à l’économie capitaliste, tels que l’illustre la diffusion récente du mouvement « un violeur sur ton chemin » du Chili à l’Europe et à l’Asie.