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Depuis Lo dever del vaure, paru à ces éditions et qui lui valut le prix Jaufre Rudel, Jean-Pierre Lacombe nous a donné à lire bonne œuvre dans notre langue. ( Et je ne parle pas de son œuvre en français qu'il dévide aussi de bon fil.) Des nouvelles, parues sous le titre Daus vistons dins la nuech, des traductions (celle de The pearl de John Steinbeck, celle de Du loup et de la biche de Luc de Goustine) et aujourd'hui ce nouveau livre de sa poésie. Car avant tout, comme d'évidence, comme de nécessité, et d'ailleurs se fît-il prosateur, Jean-Pierre Lacombe est poète. Et l'on retrouvera là ce qu'on a aimé dans Lo dever del vaure, ces poèmes, le plus souvent de quelques mots, regorgeant de vie, que parfois l'on dirait proverbes, qui tous font image. Et dans quelle langue ! – sève, saveur, savoir – que ce soit en limousin ou en auvergnat.
En occitan avec la traduction française en regard.
La nuech es mas un jorn de lum negre de lagremas mai priondas.
La vergonha los fasiá s'aturar d-a l'eime de las bèstias fèras.
Lo vent ne'n veniá de la fièira onte viron las belas sasons.
------------ La nuit n'est qu'un jour de lumière noire de larmes plus profondes.
La honte les faisait s'adosser à l'esprit des bêtes sauvages.
Le vent en venait de la foire où tournent les grandes saisons.