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Deux adolescents se rencontrent sur les bancs du collège. Gustave remarque tout de suite qu’en cette fin d’été, Edmond a la peau hâlée, signe qu’il vient comme lui de la campagne. Dix ans plus tard, Roud, qui est déjà poète mais n’a encore rien publié, envoie une première lettre à son ancien camarade, devenu médecin. Désormais, et jusqu’à sa mort, il lui écrira presque chaque année, le plus souvent l’hiver – cette saison où le temps s’abolit, où le passé peut redevenir aussi présent que le présent lui-même.
Poète, traducteur, critique et photographe, Gustave Roud (1897-1976) est l’un des écrivains suisses les plus importants du XXe siècle. Inédites, ses lettres à Edmond Thévoz, conservées dans son fonds d’archives, n’étaient connues jusque-là que d’une poignée de spécialistes.
«Je me souviens très bien qu’une fois, par une chaude après-midi de septembre, tu t’étais endormi à ton banc, la tête sur les bras nus croisés, et j’avais eu le sentiment, aussi violent qu’une illumination brutale et subite, d’une présence humaine absolue.»