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Par un matin d'avril, sur un chemin de randonnée dans les calanques de Bandol, se tiennent deux femmes près d'un homme en pleurs. Elles ne manifestent aucune émotion et s'éloignent bientôt, abandonnant là l'éploré pour continuer leur balade d'un pas tranquille. Esther ne peut plus oublier cette scène insoutenable dont elle a été le témoin innocent. Elle se retrouvera un soir face à celui qui l'a bouleversée, Nicolas, et tentera de l'approcher, de le comprendre. Après avoir dépeint la solitude de la mal-aimée dans «Le Lit» et l'échec de la relation mère-fille dans «Casus belli», Anne Bragance poursuit son exploration des relations humaines et fouille l'âme de ses créatures jusqu'à faire affleurer l'indicible. Avec «D'un pas tranquille», elle dresse un tableau de l'amour à différents degrés : l'éveil du sentiment chez Esther, la passion destructrice de Nicolas, mais aussi l'amour fraternel - qu'il soit complice, admiratif ou possessif -, et enfin l'amour maternel non donné, l'amour filial non reçu. Ainsi ce roman rend-il compte de l'extrême difficulté d'exprimer ses sentiments et de comprendre ceux des autres. Du silence naissent la frustration, la peur, la haine ou le mépris, et bien souvent l'illusion, jusqu'à ce que la lumière se fasse sur les sentiments obscurs. Au terme d'un passionnant voyage au sein de ces drames muets, Anne Bragance invite le lecteur à se poser la question : "Que sait-on des peines des autres ?"