Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Assoiffé de sang, le comte Dracula est l'un des anti-héros les plus célèbres de notre patrimoine culturel. Sa reprise dans la culture populaire a dépassé son origine littéraire : Dracula a éclipsé Bram Stoker. Il est temps de redécouvrir la richesse de style et la profondeur de sens de ce roman paru en 1897. Dracula raconte l'histoire d'une chasse au vampire, de la Transylvanie à l'Angleterre. C'est aussi une quête pour rationaliser le surnaturel. S'inscrivant dans la veine du roman épistolaire, Bram Stoker complexifie le dispositif des lettres en y ajoutant des extraits de journaux intimes et d'articles de presse, comme autant de témoignages d'un phénomène inexplicable. Cet aspect composite, associé à l'alternance des voix narratives, fait toute la modernité du roman, aussi hybride que son héros. Renouvelant le thème du revenant, Dracula est le non-mort, celui qui n'a pas pu bénéficier du repos et vient hanter les vivants, se nourrissant de leurs forces vitales. Dans un perpétuel entre-deux, il incarne la figure de l'Autre, l'étranger, celui qui dérange l'ordre établi. Bram Stoker exalte ici l'étrangeté, le malaise et la transgression. Attirant autant que repoussant, à la frontière entre l'homme et le monstre, se jouant du bien comme du mal, Dracula n'est-il pas le miroir de nos contradictions ?