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Traduit du suédois par Arthur Rolin « Quel sens donner au fait que toute connaissance qu'il s'agisse de notions théoriques ou d'acquis pratiques ne constitue que notre connaissance ? » Comment parler de vérités ou de connaissances vraies, lorsque tous ces « savoirs » semblent par essence être volatiles, éphémères, composites et parfois contradictoires ? Telle est l'interrogation fondamentale que se pose le jeune philosophe suédois Mats Rosengren dans ce livre. Tout en procédant à une évaluation, dans leur antinomie classique, des termes « doxa » (ce que nous pensons des choses et de nous-mêmes) et « épistémè » (ce qu'il en est dans la réalité), et en soutenant que toute connaissance est intrinsèquement doxique, il montre la nécessité d'élaborer une autre forme d'apprentissage de la connaissance : une « doxologie ». Pour établir un nouveau rapport de l'homme à ses activités cognitives, Mats Rosengren fait ainsi évoluer sa réflexion entre réalité, interprétation, connaissance et savoir. Avec pour point de départ le principe de l'homo mensura de Protagoras qui stipule que « L'homme est la mesure de toute chose », l'auteur réfléchit sur le concept de connaissance et aboutit à un compromis entre le dogmatisme radical et le relativisme le plus complet : une approche doxique de la vérité et de la connaissance au niveau rhétorique.