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Cahiers troués, parchemins piqués, encyclopédies insolites, papiers gribouillés, papiers ornés, cartons rehaussés, partitions d'orgue de barbarie métamorphosées, registres de comptabilité malmenés... Dominique De Beir attaque ses matières sur l'envers, afin que la forme finale ne se révèle qu'une fois retournée. Par une série d'actions – scarifier, creuser, abraser – elle fait advenir des apparitions de de traces et de flux colorés, jusqu'à une usure de la surface. Matérialiser l'épaisseur, rendre perceptible l'existence d'un arrière habituellement inaccessible est constituante de sa recherche qui traverse son œuvre. Poussant parfois la perforation à la limite de ce que la matière peut supporter, Dominique De Beir joue d'une ambiguïté fondamentale entre composition et destruction, opacité et transparence, stabilité et fragilité. Privilégiant l'envers des œuvres, cet ouvrage dévoile ainsi l'exploration menée pour donner forme au dessin. 38 dessins, d'époques variées, ont été choisis pour la qualité de leurs dos. Cet envers, en général caché, permet de rendre visible et même de retracer l'exploration menée pour donner forme au dessin – une entreprise souvent fébrile, parfois bricolée. Les dessins sont tous reproduits à échelle 1 (débordant parfois la page). Leurs dos (versos) sont toujours présentés sur la dite belle page, celle de droite. Les légendes figurent toujours en regard des rectos, qui font communément œuvre.