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Un écrivain, Ego Sum, se demande pourquoi il ne parvient pas à enquêter sur le sujet qu'il a lui-même choisi: l'histoire vraie d'un pédophile et de ses jeunes victimes (un fait divers). Un enfant du nom de Posthume se penche alors par-dessus son épaule et tente de lui venir en aide. Le dialogue dure longtemps: sept ans. Et l'éditeur attend. Tous les acteurs du jeu littéraire, en tout cas, sont là. À commencer par les ancêtres qui, de Socrate à Nabokov, se sont interrogés sur ce que c'est que l'enfance. Il y a aussi quelques contemporains, et des chanteurs pour faire bonne mesure. Leurs citations étayent le fil tendu de la réflexion. Laquelle pourrait se résumer à cette question: qu'est-ce qu'on tue exactement quand on tue un enfant? Tour à tour murmure, confession, interrogation, interpellation, suspense, le texte coule vers sa conclusion logique: les faits, pour être divers, n'en sont pas moins têtus. Avec ou sans le consentement de l'auteur. Et pour peu qu'on sache écouter la parole des enfants. On l'aura compris, il s'agit d'une dépossession. Cathy Bernheim, à son habitude, nous offre un texte «décalé», subtil et sensible, entre jeu et je. Un texte qu vise haut, qui évoque la douleur secrète et indicible de l'enfant trahi.