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Peut-on considérer une partie des troubles du sommeil comme des pathologies sociales, faisant du sommeil une question politique? C’est ce que propose cet essai : examiner et évaluer les rapports du dormeur à la fois au monde et à son environnement de sommeil dans une perspective de philosophie sociale, à partir de l’aggravation contemporaine des troubles du sommeil, et en mettant au cœur de l’analyse la question du rapport entre sommeil et travail. Cela exige de rompre avec l’idée que le sommeil constitue une privation de monde. En vérité, l’appartenance du dormeur au monde n’est pas suspendue par son endormissement, et le sommeil ne saurait être un véritable oubli des peines. S’il est manifeste que tous les dormeurs ne profitent pas du même repos, c’est que le sommeil est loin d’égaliser les conditions. Bien que nous dormions, les multiples chaînes qui nous relient au monde, certaines plus étroitement que d’autres, ne se trouvent pas déliées.
Le sommeil humain est tenu pour éminemment plastique : l’homme seul aurait la possibilité de déconnecter milieu nocturne et sommeil, notamment en travaillant la nuit. Reste à déterminer ce qu’il en coûte de faire de la nuit le jour . À partir des atteintes à la santé qui en résultent, le livre propose de mettre au jour une articulation plus juste entre déterminants naturels (astronomiques et biologiques), déterminants sociaux et processus psychiques en jeu dans le sommeil.