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Donne résulte d'une double envie : raconter la passion servile, studieuse, non fétichiste, d'un narrateur, Hell, pour un corps dont il ne peut toucher qu'un morceau ; et, en même temps, comme si les deux choses étaient sourdement liées, raconter une multiplication, une intrication d'échos qui rendent fatales l'éviction puis la dépréciation de Hell. Les deux taches que Hell aperçoit au visage de Donne et que le chœur des amis ne cesse d'interpréter, remuent et s'aggravent au point qu'une lèpre ronge, aux yeux de Hell, le corps entier de Donne. Réciproquement ; le pouvoir de Donne s'empare de la langue de Hell. Donne retire successivement à Hell les consonnes et les voyelles de son nom caché, déracine sa parole et le ramène aux balbutiements de l'enfance. Puis le chasse. Car le peu de corps auquel s'accroche Hell et qu'il magnifie aux dimensions de son désir est encore trop pour le seigneur de Donne qui organise la perte du page. La parole ne revient pleinement à Hell qu'après la coupure d'avec Donne, mais c'est pour l'affoler. Peut-être la parodie médiévale, l'image d'Epinal, les tarots, le cliché, la grimace, la peur du tourment physique (Notre-Dame-des-Morceaux ou Le Château-des-Tourments-de-Leurs-Corps) sont-ils les acteurs secrets de ce drame du pourrissement et du don. L.F.