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En 1992, chanter en français pour un artiste qui aspire à faire un disque intransigeant ou introspectif va à l’encontre du bon sens et de la pensée dominante qui règne dans l’univers du rock indépendant. Il se retrouve alors instantanément, quelles que soient les chansons qu’il crée, étiqueté « chanson française ». Les précurseurs qu’ont été Alain Bashung et Jean-Louis Murat atténuent le sentiment d’isolement de Dominique A et le confortent dans ce choix définitif de chanter dans sa langue maternelle. "La Fossette" est un mélange de paresse assumée à certains moments et de volonté esthétique très claire d’un art volontairement brut à d’autres. Avec le recul, ces deux mouvements sont bien plus liés qu’on ne pourrait le croire et ne sont pas, d’ailleurs, sans rappeler une certaine démarche et attitude punk auxquelles Dominique A confesse être très attaché. La « paresse » a toujours été très relative chez lui et ne doit, en aucun cas, être confondue avec l’inactivité ou l’absence d’effort. Elle autorise l’invention.