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Au Mali, sous le ciel immense de l'Afrique de l'Ouest, avare de ses pluies, les Dogons ont bâti une mythologie complexe qui tente une explication de l'univers et propose une interprétation de ses phénomènes visibles et invisibles. Cette fable du monde qui met en scène le cycle éternel de deux saisons, l'une sèche, l'autre humide, s'est construite sur plusieurs millénaires et il est bien difficile d'en retrouver la racine. Ce beau-livre largement illustré, propose, au travers de nombreux témoignages, une lecture revisitée du récit cosmogonique avant de faire le point de ce qui subsiste aujourd'hui de cette fascinante civilisation dogon. Nourri par plusieurs longs périples à la rencontre de ce peuple, difficilement accessible à présent, François Claerhout raconte leur génie bâtisseur, leur savoir-faire ancestral, leurs mythes et leur culture qui doit faire face à des enjeux de plus en plus mondialisés. Souvent, au cours de ce récit, la perspective s'inverse, permettant au lecteur d'apprécier sa propre culture à la lumière du mythe sahélien. Un mot apparaît alors en filigrane du texte, un mot dont Théodore Monod regrettait qu'il fût trop peu utilisé : “convergences”. François Claerhout est aujourd'hui enseignant au Sénégal. Il a accompagné pendant des années des groupes à la rencontre des territoires dogons. Passionné d'ethnologie, il est aussi musicien et fondateur du groupe XII Alfonso.