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Leur nuit, dans les années soixante-dix et quatre-vingt, c'était l'Amérique latine : le continent des dictatures militaires qui repoussaient alors le communisme. L'enfer du retour aux heures les plus sombres de l'Occupation nazie. Le cauchemar, la hantise du Quartier Latin ! A cette époque, les polices soviétiques, chinoises, vietnamiennes, coréennes ou cubaines, sans parler de l'Europe de l'Est, dirigeaient encore vers la fosse commune ou le goulag à vie plusieurs millions de dissidents par an. Mais c'est en Amérique Latine qu'Amnesty International et toute la presse française comptaient les morts, imaginaires ou non : ceux des coups d'État militaires, bien sûr, et non les milliers de victimes civiles innocentes que les milices révolutionnaires avaient d'abord massacrées. L'espagnol est ma langue maternelle. J'ai donc pu enquêter in vivo, sur une douzaine d'années, dans les grandes nations du cône Sud, avant de transporter mes carnets de notes plus au Nord, en Amérique Centrale, où la Révolution s'était déplacée. De chacun de ces voyages, je suis revenu à chaque fois sidéré par l'ampleur des mensonges où les organisations humanitaires, religieuses et médiatiques de France nous tenaient enfermés - comme elles continuent aujourd'hui de le faire sur l'Afrique, le Proche et le Moyen-Orient.