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Lorsqu'un chauffard un jour le renverse, Devlin ne souffle mot de l'accident. Et quand, peu de temps après, une femme tombe sous une balle perdue lors d'une fusillade de rue, il se surprend à kidnapper le bébé de la victime. Pourquoi ? Lui-même l'ignore.
Devlin est psychologue pour enfants et pratique le taekwondo. Pour sortir de son malaise, il se lance dans une "aventure" exaltante mais désespérée : ouvrir une école qui enseignera cet art martial au coeur de Baltimore, dans l'un des quartiers noirs les plus défavorisés de la ville.
Ses élèves sont de jeunes Noirs, membres de gangs rivaux, vendeurs de crack à la gâchette facile. Ils sont animés d'une violence aveugle que Devlin voudrait à lui seul éradiquer grâce à la maîtrise de soi que confère la discipline propre aux arts martiaux. Un moment, il réussit à faire de son "dojo" un sanctuaire d'où sont bannis le bruit et la fureur du monde extérieur — mais l'embellie ne dure guère...
En un fatal décompte, le roman dessine, à travers les voix très individualisées de ses protagonistes, deux mondes en train de se défaire : le monde blanc que corrode la dépression individuelle et le monde noir en proie à la dépression collective.
Des dix Indiens, il n'en restera qu'un : personne ne peut sauver le monde.