Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
« N'attendez aucun repentir », dit Per en jetant le couteau qui vient de tuer la femme qui se refuse à lui. En six nouvelles, et à travers une critique sociale et un féminisme affirmé, Victoria Benedictsson dépeint l'arrogance des puissants qui, non contents d'exercer leur pouvoir, exigent de ceux sur qui il s'exerce qu'ils se conforment à leurs désirs. Car, si on se prend d'affection pour un vieil homme introverti, pour une paysanne et sa poule ou pour un couple amoureux, autre chose traverse ce recueil : l'assurance d'un jeune prêtre éduqué, qui juge durement une femme du peuple infanticide, ou la brutalité d'un féminicide, la traque et le meurtre relatés sur une nouvelle entière. En creux aussi, la misère économique de celle qui est honnie pour contrevenir à sa « nature de femme » et la soif de liberté de celle qui voulait vivre. Caractéristiques du réalisme suédois et d'un ancrage littéraire local, ces nouvelles racontent combien, et plus que jamais, l'intime est toujours politique.
Victoria Benedictsson (1850-1888) est l'une des figures majeures du réalisme suédois. Mariée à un veuf de presque trente ans son aîné pour des raisons économiques, elle n'aura de cesse, dans son oeuvre, de dénoncer la misogynie de la société et la violence patriarcale. Elle se suicide dans une chambre d'hôtel, à Copenhague.