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Si le XXe siècle a été le siècle des guerres et des luttes, le XXIe siècle se présente quant à lui comme celui des proxémies. Chacun fait une expérience particulière du territoire de l'intime. Le XXIe siècle est aussi celui de l'effacement des territoires historiques, où l'idée d'un monde sans réelle identité n'est pas acceptée par tous. Dans ce contexte, les territoires artistiques se superposent, se tournent le dos, s'entre-réseautent, bref, ils expriment les nouveaux modes de vie de citoyens aux mobilités réelles et virtuelles. Les phénomènes d'artification ne sont jamais vraiment loin. D'où une volonté chez les artistes de problématiser les expériences artistiques susceptibles d'accueillir les altérités. Le temps subjectif comme détente de l'âme (saint Augustin), comme durée (Bergson), comme forme a priori de la subjectivité transcendantale (Kant), comme rétension et protension de la présence intentionnelle (Husserl), comme temps authentique de l'existence à partir de l'être pour la mort (Heidegger) fait son retour.