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Quand on s’intéresse au sujet, on sait que le chef Si’ahl a prononcé un discours en 1854 devant le gouverneur envoyé par le président des États-Unis et que la ville de Seattle doit son nom à ce chef amérindien. Il n’a pas été « enregistré » ou transcrit au moment même et plusieurs interprétations ont été faites à des moments différents pour des raisons différentes. Isabelle Marrier, dans son livre « Le discours sans fin (ou comment le chef Seattle n’a pas dit ce qu’on dit qu’il avait dit) », nous en retrace remarquablement toute l’histoire. Le discours du chef Seattle, qu’il soit vrai ou légende, nous met devant nos contradictions et nous oblige à réfléchir à la relation que nous avons avec la terre. Cette terre, c’est un globe terrestre, des champs qu’on ensemence, des paysages qu’on contemple, un territoire convoité, un sous-sol exploité, des forêts, des montagnes, des plaines, un jardin, un pays, un lieu où on naît, un où on vit et un où on meurt. Cette terre existe au-delà de l’homme et nous renvoie à notre non-immortalité. La préserver, même la choyer, pour les générations futures ou à la mémoire de nos ancêtres, devrait être notre priorité… et pourtant !