Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Aimé Césaire a toujours mis l'incandescence de son verbe au service de l'engagement politique. Il est, en effet, difficile de trouver dans le champ littéraire, un homme dont la conscience soit aussi puissamment ancrée dans l'Histoire et qui, dans l'accomplissement de son destin, mêle avec autant de rageuse conviction l'éclat du verbe et l'ardeur de l'action.Jamais, autant que dans ses discours officiels, la magie du verbe césairien n'a revêtu une telle présence dans l'action, jamais l'élan poétique n'a autant fait corps avec l'élan politique.Aimé Césaire a mis la flamme de son verbe au service de l'ardente vigueur de son engagement personnel.Ses discours nous révèlent le prodige de son érudition, avec cet art oratoire dont le souffle de l'éloquence soulevait les remous sous les ors et velours des palais de la République, devant les députés confondus par la virtuosité de ce Bossuet des Tropiques, Bossuet mâtiné de Jaurès.Il convenait donc d'avoir un accès facile à ces textes entrés dans l'Histoire, ces discours de haute politique, dans leur intégrité, avec leurs références précises.Edition réalisée par René Hénane