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Un livre en quatre saisons : qui commence à l'automne et finit à l'été. « Dis-moi quelque chose » : un titre tout simple, presque celui d'une chanson. Et d'emblée une interrogation. Cette demande, à qui s'adresse-t-elle ? Au lecteur, ou à quel autre interlocuteur ? Et quel est ce « quelque chose» qui serait à dire ? Ou peut-être n'y a-t-il rien à dire, seulement à rompre le silence pour témoigner qu'on est là ? « Dis-moi quelque chose / Qui comblerait le manque // Ferait de nos yeux vides / Une forêt de coeurs orageux / Une pluie étoilée // Un poème entrouvert » C'est ainsi que commence le livre. Et c'est donc cela : ce qui est à dire n'est là que pour « combler le manque ». Est-ce au lecteur de le dire ? Est-ce à lui de faire surgir dans les « yeux vides » du poète « un poème entrouvert » ? Ces poèmes, précise l'auteur, dans une note finale, « ne sont rien d'autre qu'une prière adressée à l'inconnu, au lecteur éventuel et probablement à moi-même. » D'un poème à l'autre, l'interlocuteur est toujours incertain, comme toujours la réponse qui s'esquisse.
« Dis-moi quelque chose / Même si cela ne sert peut-être à rien // Parce qu'il y a ici trop de ciel / À regarder trop d'oiseaux / À entendre // Trop de tout en fin de compte » Pire que le manque, il y a l'excès, que rien ne peut combler. Pire que le silence, l'aveuglement. Mais l'espoir reste toujours que ce « quelque chose », le « poème entrouvert », « peut-être » ne serve pas « à rien ».