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Cet ouvrage s’inscrit dans la continuité des études actuelles sur les liens entre arts visuels et langage dans l’Antiquité classique. Si le vocabulaire architectural a depuis longtemps suscité l’intérêt des spécialistes, aucune réflexion globale sur les rapports entre l’architecture et le langage n’avait encore été entreprise. Explorer les rapports entre le texte et l’architecture revient à s’interroger sur la place et la fonction du monument dans la cité antique. La nécessité, pour les autorités civiques, de nommer, de classer ou de désigner les constructions a favorisé le développement d’une nomenclature juridique et d’un lexique technique. La beauté architecturale de ses bâtiments contribue au prestige de la ville. De ce fait, le monument acquiert un statut symbolique qui explique l’importance accordée aux descriptions architecturales dans la littérature ancienne. Ce statut privilégié du bâti explique qu’en retour le modèle architectural ait pu informer la réflexion sur le texte, dont la « construction » est métaphoriquement comparée à l’entreprise de l’architecte. Les contributions réunies dans ce volume se proposent donc d’examiner les différentes manières de « dire l’architecture », prenant en considération un large corpus de textes allant des inscriptions et des traités techniques aux œuvres poétiques. Elles ouvrent la voie à une réflexion sur l’imaginaire occidental de l’architecture.
Renaud Robert, professeur de langue et littérature latines à l’Université de Bordeaux – Montaigne, EA 4593 (CLARE), est spécialiste de l’histoire des idées esthétiques dans l’Antiquité classique.
Ont contribué à cet ouvrage : Joëlle Beaucamp, Frédérique Biville, Charles Davoine, Hélène Dessales, Juan de Dios Borrego, Julien Dubouloz, Cécile Durvye, Pierre Gros, Marie-Christine Hellmann, Gaëlle Herbert de la Portbarré-Viard, Virginie Mathé, Christine Mauduit, Antonio Monterroso Checa, José Antonio Morena López, Jean-Charles Moretti, Évelyne Prioux, Sylvie Rougier-Blanc, Catherine Saliou, Ángel Ventura Villanueva.