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Jean-Claude Sordelli, à 23 ans, a remarquablement réinstallé dans les lettres françaises le roman paysan avec ses deux premiers romans : L’Ecorce (Prix des Volcans) et Soleil haut. Son troisième roman, Dimanche d’août, est l’affirmation d’un talent robuste et solide. Le tragique fait irruption dans la vie paisible d’un enfant de la campagne alors qu’il savoure la douceur d’un dimanche comme les autres. Trois personnes apportent à sa mère le corps du père mort brutalement. Pendant que les adultes s’agitent et se lamentent, l’enfant laissé à lui-même fuit les terres pour essayer de comprendre. La nature, qu’il a tant aimée en compagnie de son père, lui semble tout à coup privée de sens. Peu à peu, cependant, il apprend à la retrouver seul à travers la terrible absence. La simplicité du récit n’en exclut ni la tendresse, ni le lyrisme. Par-delà les émois de l’âme enfantine, il décrit en effet l’immuable itinéraire qui va de l’innocence à la conscience, et de la révolte à la stupeur.