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Joseph Heller s'attaque aux racines mêmes de l'angoisse qui le ronge : comment être juif (américain ?) dans le monde d'aujourd'hui. Ne pas s'attendre pourtant à de grandes et pompeuses dissertations sur le mal d'être : se trouver au bord même de la mort comme l'est le roi David dans ce roman à l'emporte-pièce n'interdit pas que l'on rie de la vie. Au contraire. Ceci étant, comment dire {aussi} l'énorme cruauté et tendresse de l'amour, les joyeuses folies de la guerre, l'immense étrangeté de la bêtise humaine, etc., alors même qu'il semblerait bien que tout un chacun, et qui compte, a déjà fait le tour de la question ? La réponse est simple mais il fallait y penser : en prêtant à David, le plus illustre des rois de l'Ancien Testament, les propos d'un titi de Brooklyn qui, revenu de tout, est néanmoins toujours prêt à s'émerveiller comme il faut. On ne s'étonnera donc pas que ledit titi ait tout lu - Ancien Testament, Milton, Shakespeare, Browning, Oscar Wilde et quelques autres - et s'amuse beaucoup de remettre chacun à sa place : entre géants de la pensée, c'est la moindre des choses... Surtout lorsqu'on est, soi-même, le plus grand de tous !