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Au lendemain du 11 septembre 2001, la sympathie pour les États-Unis était presque universellement partagée. Trois ans plus tard, elle s’est largement évaporée. L’une des raisons essentielles de ce désamour, c’est la religion, celle de Bush, celle de ses conseillers, celle de ses électeurs nationalistes et fondamentalistes qui font une lecture manichéenne du Bien et du Mal dans le monde. Qu’en est-il exactement ? L’auteur rappelle le rôle de la « religion civile » aux États-Unis – cette imprégnation de la société dans son ensemble par des valeurs religieuses. Il décrit la montée, depuis une trentaine d’années, des évangéliques et le recul concomitant des autres dénominations protestantes. Il décrit l’impact, en dépit des apparences, de la sécularisation de la société américaine : l'Amérique et son mode de vie remplacent de plus en plus le messie chrétien comme figure du salut. Il pose la question des changements – durables ou non – depuis trois ans : assiste-t-on à une rupture dans l’histoire religieuse américaine ? Et quelles en seraient les conséquences ?