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Tout au long d'une œuvre fondamentalement en mouvement, Dieter Roth, ayant vécu toute sa vie entre plusieurs pays, en particulier l'Allemagne, la Suisse et l'Islande, a mis en place des modes opératoires destinés à générer des formes. Dans les années 1950 et 1960, après une formation en Suisse marquée par l'art concret, il développe un travail géométrique d'inspiration constructiviste et typographique. Parallèlement, on assiste chez lui à la destruction de toute tentative formelle. Dans les années 1960, il réalise sa première « île », amas de matières informes vouées à se dégrader avec le temps, inaugurant une dynamique de construction-destruction récurrente. Qu'est-ce qu'un process, un processus ? On parle de process dans l'industrie comme d'une succession d'étapes de fabrication. Le processus, suite d'actions ou de procédés est directement lié dans la création d'une œuvre à la mise en place d'une relation au temps. Ces deux aspects sont présents chez Dieter Roth. D'un côté, il développe des systèmes dans ses livres ou estampes qu'il épuise par de multiples modifications, reprises, superpositions, destructions. De l'autre, il enregistre le réel construit à l'état brut. Dans une installation telle que Seydisfjördur Slides (1988-1995), il inventorie sous forme de centaines de diapositives toutes les maisons d'une petite ville islandaise, projetées simultanément sur plusieurs projecteurs. À la fin de sa vie, il expose sans les retoucher ses sous-mains (Tischmatten) puis ses tables de travail. L'attention se déplace alors progressivement depuis le matériau en lui-même vers le lieu et le moment du travail. Les processus mis en place chez Dieter Roth sont abordés à travers ses dessins et notes préparatoires, archives, livres, montrant par exemple l'exploration d'un même motif à travers des supports différents, mais aussi à travers ses œuvres en deux et trois dimensions. Les archives qui accompagnent les œuvres tiennent une part importante dans ce projet, témoins d'un esprit particulièrement vif.