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"Pétard de Diou !" Les gens meurent beaucoup dans la bonne ville d'Arles ! Petrus Patarouste est écrabouillé par un moellon de l'Abbaye de Montmajour, Calixte Coudoux pend au bout d'une corde, Bénezet Mornetoise flotte dans le Rhône. Quarante ans plus tôt, ils faisaient partie du même groupe de copains, et, sur les trois cadavres, on retrouve la même carte postale avec huit allumettes, dont une grillée pour le premier, deux pour le second, etc. Tout ça laisse à penser que les choses ne vont pas s'arrêter là. En effet, la série continue, le groupe s'amenuise et les survivants paniquent. On peut même dire qu'à force de fuir leur destin, ils l'accompliront eux-mêmes. Et quand Dick Hérisson élucidera le mystère, toute une tragédie remontera du passé, avec une petite silhouette malheureuse, prête depuis bien longtemps à craquer la dernière allumette... A sa manière tendre et farfelue, Savard renoue avec le charme rocambolesque des feuilletons "années trente". Pas de temps morts, pas de blabla, juste la parfaite horlogerie d'un engrenage infernal, avec des personnages bien campés dans leurs chaussures et des décors qui parlent : la salle de classe sent la craie, le bistrot sent le Picon, la peur rampe sous les vieilles pierres chauffées par le soleil d'hiver. Harry Dickson (ancêtre putatif de ce drôle de Hérisson) serait ravi, il adorait cette ambiance : un zeste d'horreur, un soupçon de folie et une pile de cadavres.