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1933 : dans le décor merveilleusement restitué du Train bleu, à la gare de Lyon, Dick Hérisson retrouve son vieil ami le docteur Nulpar. Celui-ci, juste avant de mourir dans une épouvantable et mystérieuse odeur de poisson pourri, lui confie la clé de sa maison d'Arles, gardienne, dit-il, d'un "terrible secret". Le secret, c'est le vieux journal moisi de Théotime Nulpar, pilotin à bord du Rosenkreutz un demi-siècle plus tôt. Ce journal raconte l'ultime traversée du navire avec sa cargaison maudite - une espèce d'énorme oursin de métal qui, selon une antique légende sumérienne, servirait de sarcophage à un dieu sanguinaire, Shub-Ur-Khur, "celui qui dort sous les mers". Dick Hérisson et son ami Jérôme Doutendieu partent donc à la recherche de l'épave et la trouvent : le monstre est toujours dans la cale, bien vivant et visiblement décidé à nuire. Est-il possible que l'horrible légende dise vrai ? Et pourquoi cette odeur de poisson pourri les suit-elle partout ? Et où sont justement passés tous les poissonniers de Marseille ? Vous le saurez en lisant cette cinquième aventure du célèbre détective Dick Hérisson - émule cocasse de Harry Dickson - qui confirme le talent de Savard, son art de mêler le charme rocambolesque et le sérieux "scientifique", son sens des atmosphères pittoresques - entre autres, une virée dans le milieu marseillais, avec Ange-Gabriel Belleparte, le caïd qui a de la morale, "fatche de putaingcon"...