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Cet ouvrage casse quelques mythes de l'historiographie suisse dans le domaine toujours très tabou des relations entre économie et politique. En suivant le fil rouge de la politique douanière, il retrace un siècle d'évolution économique (1815-1914) et jauge le rôle joué par l'Etat dans ce que certains ont appelé le «miracle suisse». La thèse libérale dominante, qui n'accorde qu'une importance marginale à l'intervention de la Confédération, est ainsi remise en question. La question vitale de l'ouverture de marchés extérieurs fait l'objet d'une attention toute particulière. D'un point de vue méthodologique, une analyse de l'économie suisse du 19e siècle est proposée sur la base du concept de «mondes de production» développé en économie politique contemporaine. En soulignant les spécificités régionales, cette approche permet de montrer que les caractéristiques du système politique helvétique, et en particulier le fédéralisme, sont intimement liées à des enjeux économiques. Par une radiographie du champ étatique, l'analyse montre quels sont les milieux les plus influents en matière de politique économique. Elle relativise le caractère démocratique de la prise de décision en dévoilant l'emprise des différentes élites sur le processus législatif dont la forme évolue en fonction de leurs besoins. L'accent est mis sur l'avènement des grands industriels du textile, ce qui permet de mieux appréhender le glissement du centre de gravité économico-politique de Genève et Bâle vers Zurich.