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Il n’est pas rare de découvrir dans des oeuvres littéraires d’envergure de petites créations mal connues du public et que leurs auteurs eux-mêmes ont eu plutôt tendance à déconsidérer, alors qu’elles mériteraient sans doute à la fois plus et mieux. Ainsi doit-il en être des deux contes fantastiques de Gérard de Nerval réunis ici. Deux contes où se côtoient le merveilleux et le surnaturel et qui s’inscrivent sans doute dans l’horizon romantique et selon la manière des récits fantastiques d’un Hoffmann, par exemple. Deux contes où le lecteur peut à loisir se réjouir comme frissonner en découvrant l’histoire de cette main magique et celle de cette naissance d’un enfant vert. Pourtant, même s’il s’agit de mettre en scène d’inquiétants univers, Nerval par un usage savant de l’ironie comme de la dérision ne cesse de les désamorcer en mettant à distance ce qu’ils peuvent comporter d’étrangeté pour leur donner ainsi des airs de fantaisies à fois sombres et drôles comme terribles et légères.