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« Arrivant au bout de ma course, après plus de cinquante ans de présence au monastère, un instinct me pousse à partager ma grande espérance de vie éternelle, comme j'ai partagé naguère ma petite expérience du jeûne. Je le ferai en trois étapes. Je dirai d'abord ce que l'espérance a été pour moi, dès avant d'être moine et depuis que je le suis devenu. Ensuite, je parcourrai l'Écriture sainte, non en bibliste compétent, mais en simple auditeur de la Parole, voué à cette lectio divina" et à cette "méditation" quotidienne de la Bible qui sont l'âme de toute vie monastique. Enfin j'écouterai une fois de plus quelques phrases aimées des anciens moines, avant et après saint Benoît (...) « Comment aussi parler d'espérance sans mentionner le chantre de la "Deuxième Vertu" (...) ? Par contraste autant que par analogie, Péguy nous ramènera, dans cet épilogue, aux pensées de la tradition biblique et monastique qui auront nourri notre réflexion, ainsi qu'au désir de la vie éternelle qui habite toute âme de moine » [extraits de l'Avant-Propos]. « Désirer la vie éternelle » : cette sentence empruntée à la règle de saint Benoît peut interpeller chaque chrétien d'aujourd'hui, comme elle a interpellé le Père Adalbert de Vogüé. « Celui qui se donne au Christ ne mourra pas, mais à jamais vivra, parce qu'il est la Vie éternelle » [p. 74]."