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Avant d’être une œuvre, la peinture est un désir de peindre. Il importe de distinguer les deux. L’œuvre picturale relève du goût, de la sensibilité, de l’esthétique… Peindre est bien en amont de tout cela, c’est une pulsion qui se manifeste par un besoin de faire, d’user de ce qui nous tombe sous la main : charbon de bois, couleurs, pinceaux… pour en couvrir une surface et en ressentir un soulagement. Que la peinture soit remarquable ou insignifiante, belle ou laide, est une autre histoire, plus précisément, une histoire de l’art. Sont peintres celles et ceux qui manifestent le symptôme récurrent, ce « vice impuni », qui les pousse à peindre.
Ce désir est universel. À toutes les époques les humains peignent partout sur terre. En faire une profession est une anomalie occidentale car nous avons tous été peintres, enfants avant que l’école n’enfouisse nos envies sous le déluge des règles, exercices et notes. Nous le redevenons parfois, quand, le grand âge est venu, à la faveur d’un atelier d’art thérapie. En attendant, peindre est un loisir ou un désir refoulé. « Retour amont » donc, de la peinture à ce désir de peindre qui constitue un commun de l’expérience humaine.