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C’est un lieu qui n’a ni commencement ni fin, un lieu qu’on croise, ou qu’on traverse. Qui se répète à l’infini, d’une banlieue à l’autre, dans ces périphéries des villes, ou ce trou entre deux maisons. Une histoire de murs, de trajets quotidiens. Lieu inoccupé, laissé en friche, à l’abandon entre deux histoires, où s’entassent les petites ruines du présent : sacs plastiques, ordures et carcasses de vélos délaissés au milieu des herbes. Le terrain vague est cet endroit où la ville se défait, lieu à la frontière de la mémoire et de l’oubli des choses – maisons éboulées, cités disparues, immeubles crevés – qui s’entassent sous nos pieds. Variation en mouvement incessant, comme un travelling de cinéma, un footing, une apparition en voiture, le poème est ici à l’image du terrain vague un lieu d’ouverture, dans le béton continu des villes, et dans le langage, dans la parole à trouver. Lieu neutre et mouvant rempli d’apparitions et de souvenirs, on croise Pasolini avec l’Évangile selon Saint Matthieu et Mama Roma, les rails de Nuit et brouillard de Resnais. Visions et réminiscences fragmentées, jusque dans les angoisses délivrées de l’enfance, dans la course qui cherche à quitter l’horizontale du sol et rejoindre le dernier terrain vague du ciel.