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« Ils s’étaient assoupis. Peut-être Chloé percevait-elle le bruissement de la rivière comme celui plus léger des feuilles de saule au-dessus de leurs têtes ? Recevait-elle l’écho de voix jeunes et de rires joyeux ? Jean se redressa et, sur la rive opposée, aperçut son ami, celui qui ne jouait plus au rugby. Il oublia Chloé. Un vent tiède animait les roseaux et les feuilles des saules. Les autres jouaient brutalement. En dépit de la chanson de l’eau, on entendait les chocs, les jurons, le martèlement des pieds sur le sol. »
Milieu des années 1960, au mois de juin. Deschamps est étudiant. Le prétexte est une de ces orgies rituelles qu’affectionnent les carabins. Le propos est plus ample et plus grave : il s’agit des femmes, de ce qu’elles sont et de ce qu’elles attendent... Dans ses années de jeunesse et de formation, on retrouve Jean Deschamps aux prises avec la nature, la mort et les passions amoureuses. Quelque part entre une bacchanale infernale et Le songe d’une nuit d’été.