Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Sir Thomas Browne (1605-1682) est l’auteur de Pseudodoxia Epidemica, Les Urnes funéraires, Le Jardin de Cyrus et Lettre à un ami, parmi d’autres écrits « auxquels il n’est pratiquement rien qui puisse se comparer » (W.G. Sebald). Ces quatre textes traduits par Bernard Hoepffner – préfacés par lui-même et Pierre Senges – donnent une idée de l’originalité de leur auteur. Malgré leur concision, ou plutôt grâce à elle, ils permettent de mesurer la richesse de son imagination, nourrie, comme les cabinets de curiosité, d’étonnement et de précision.
Et s’il existait « un art pour la production de rêves tout autant que pour leur interprétation »? Et si les prophéties n’étaient pas issues « d’un soi-disant esprit de divination », mais de conjectures annonçant « des événements dont la venue n’est pas dénuée de raison »? Et si les langues (et particulièrement la langue saxonne) n’aspiraient qu’à une codification illusoire, un « exposée de l’univers fait de hiéroglyphes et d’ombres »? Et s’il nous était donné de consulter le catalogue d’une bibliothèque introuvable, remplie de trésors « rarement voire jamais vus par tout homme vivant à notre époque »?