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Dans le cadre des travaux du GIS HYBRIDA-IS, qui interrogent le travail des frontières dans l’intervention sociale et la recherche, mais aussi entre les activités relevant du social et de multiples autres secteurs comme la santé, le travail, l’éducation, la justice, la culture, etc., cet ouvrage questionne comment une certaine forme d’autonomie au travail révèle une recomposition de l’intervention sociale dans les marges où les acteurs réinventent de nouvelles configurations d’action, à travers des pas de côté, des expérimentations réflexives, des innovations sociales. Quels que soient les ajustements et agencements réalisés, l’appropriation différenciée des dispositifs par les acteurs et leur réappropriation des cadres d’intervention pour faire face aux situations-limites, incertitudes, défis et dilemmes auxquels ils sont confrontés amène in fine à questionner la manière dont les « nouveaux » contextes/milieux et territoires d’intervention augmentent l’autonomie discrétionnaire des professionnels ou en tout cas la rendent davantage visible et palpable là où elle demeurait cachée. Les différentes contributions donnent à voir de « nouvelles » formes d’autonomie, d’engagement et de délibération dans le travail du social, mettant en mouvements les métiers et logiques professionnelles allant des pas de côté et ajustements discrétionnaires aux nouvelles coopérations et ajustements institutionnels structurants.