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« La dernière fois que je l’ai vu, mon voisin le jardinier portait de grosses lunettes noires. Je n’ai pas fait le rapprochement tout de suite, tellement dans ce quartier de la rue du Château des Rentiers, il fait partie de nos vies. Sauf qu’il ne s’approche plus des femmes pour leur dire qu’elles sont belles et leur offrir ses fleurs. Il ne peut plus s’occuper de son jardin parce qu’il n’y voit plus rien. Une mauvaise cataracte. Il évite le plein jour, il ne voit plus ce qu’il fait. Vraiment : pas mal de gens mériteraient des vies meilleures. Je ne vois plus l’Africaine qui dormait dans le photomaton du métro porte d’Ivry. Beaucoup des Roumains de l’avenue ont disparu. Mendiants sans bras, sans dents, estropiés de nulle part, sans rien du tout. Mal nés. » La singularité de ce récit tient au regard que Dominique Fabre pose sur son village urbain, ses mutations et révélations saison après saison. S’y dévoile toute une comédie humaine, des gens de partout repoussés vers la périphérie, des réfractaires aux beaux quartiers.