Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
En 1950, Arnold Wesker fait son service militaire dans la Royal Air Force, et observe avec une attention fascinée la manipulation du matériel humain pendant les semaines d'entraînement. C'est cette expérience personnelle qui fournit le cadre de Des frites, des frites, des frites... Mais pas plus que La Cuisine n'était un documentaire sur les restaurants, Des frites n'est une-tranche-de-la-vie militaire. Comme la cuisine d'un grand restaurant, une base militaire de la R. A. F. est pour Wesker un microcosme qui entretient avec le monde extérieur un rapport métaphorique. Si le théâtre est métaphore, il doit donner à voir. La force de Wesker dans Des frites... est d'avoir pensé sa démonstration en termes scéniques, d'avoir joué sur la géométrie des lieux, la précision stylisée des exercices de groupe, le jeu d'automates des chefs figés dans leurs fonctions... Par les juxtapositions, les répétitions, les substitutions, les raccourcis, le théâtre accentue l'aspect ballet mécanique qu'a l'entraînement militaire. La métaphore, on le voit, fonctionne dans les deux sens. Car l'armée, avec son souci de rendre vi ible, en un lieu utopique, le pouvoir, est déjà un théâtre.