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Dans ce second volume, l'auteur nous entraîne à la suite d'Émile Martin et de ses fils Georges et Pierre-Émile. Ceux-ci à travers la France, installent des fonderies (à Fourchambault, Decazeville, Alès...), construisent des ponts métalliques (sur la Garonne, le Rhône, la Loire, en Algérie...), produisent toutes sortes de réalisations en fer et fonte notamment pour les chemins de fer alors triomphants en ce milieu du XIXe siècle.
Mais les exigences techniques et les besoins croissants de la métallurgie requièrent la fabrication massive d'un produit différent de la fonte et du fer, produit connu mais jusqu'alors rare et cher : l'acier. La question est : comment passer directement de la fonte du haut fourneau à l'acier ? C'est l'anglais Bessemer qui apporte un début de réponse en 1855. Mais c'est à résoudre de façon tout à fait satisfaisante ce problème que se consacre Pierre-Émile Martin dans l'usine familiale de Sireuil en Charente. C'est là qu'en 1864-67, il met au point le four qui va faire connaître le nom de Martin à travers le monde entier. Cependant nul n'est prophète en son pays et la réussite engendre des envieux : on ne rendra donc à Pierre-Émile Martin que des honneurs tardifs. Et pourtant jusqu'au milieu du XXe siècle, l'essentiel de l'acier produit dans le monde a été de l'acier Martin.